3. Connaître le pays - Québec
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Guide Lonely planet sur le Quebec ©
À LIRE
- Les Inuit de l’Arctique canadien, textes recueillis par Michèle Therrien, coll. Francophones, éd. Cidef/AFI, 2003.La sculpture, les vêtements, la francophonie au Nunavut, le partage du gibier… Tous les thèmes touchant à la culture et à l’histoire ancienne et contemporaine des Inuit du nord canadien sont abordés dans ce recueil de textes publié par l’Année francophone internationale, en collaboration avec Langues O’. Pour les passionnés de la question à la recherche d’une information pointue.
- L’Appel du Nord, une ethnophotographie des Inuit du Groenland à la Sibérie, de Jean Malaurie, éd. La Martinière, 2001.
300 photographies en couleurs. On ne présente plus Jean Malaurie, sans doute l’ethnologue qui a le plus contribué à faire connaître les Inuit en France grâce à la publication des Derniers rois de Thulé et des deux tomes de Hummocks (éd. Plon, coll. Terre Humaine).
- Inuksuk, de Didier Cornaille, éd. Anne Carrière, 2006.
Didier Cornaille, journaliste, a passé deux mois auprès des communautés du Nunavik et du Nunavut. Il en a tiré cette belle histoire d’un Français, Clément, qui, pour fuir un destin déjà couru d’avance, s’envole vers le grand nord canadien. Là, il sera le témoin de l’étonnante évolution de la société inuit, entre tradition et modernité.
– Sanaaq, de Mitiarjuk Nappaaluk, éd. Stanké.
Née en 1931 dans la région de Kangisujuaq, au Nunavik, Mitiarjuk Nappaaluk est l’une des figures les plus étonnantes de l’Arctique canadien. Après avoir appris seule l’écriture syllabique, elle s’est battue pour préserver la culture et l’enseignement traditionnels inuit au sein de la commission scolaire Kativik. Sanaaq est le premier roman inuit, écrit dans les années cinquante. L’auteur y conte par le menu les faits et gestes de son héroïne qui, comme elle, a connu les bouleversements introduits par l’arrivée des premiers Blancs en territoire inuit.
- Le Royaume du Nord, de Bernard Clavel, éd. Omnibus.
Bernard Clavel a passé plusieurs mois en Abitibi pour écrire les cinq romans du Royaume du nord (Harricana, l’Or de la terre, Miserere, Amarok, L’Angélus du soir et Maudits sauvages). Ses riches descriptions et son écriture classique expurgée des particularismes de la langue québécoise rebuteront peut-être certains lecteurs mais il n’en reste pas moins que ses personnages, rudes et attachants, incarnent à merveille le souvenir des premiers pionniers à chercher fortune dans ces contrées hostiles.
- Jos Gallant et autres contes inventés de l’Abitibi, d’André Lemelin, éd. Planète Rebelle.
Mélange de prose et de poésie, ce livre-CD est un petit bijou de fantaisie, d’humour et de tendresse. Avec une jubilation communicative, l’auteur se nourrit des légendes de son Abitibi natale pour donner vie à des personnages hauts en couleur. Dits par François Lavallée, les textes sont accompagnés à l’accordéon, sur des airs qui rappellent un peu l’ambiance Amélie Poulain.
- Maria Chapdelaine, de Louis Hémon, Folio.
La vie dure et impitoyable des trappeurs et des pionniers défricheurs de la forêt canadienne dans la région du lac St-Jean. Ce grand classique de la littérature québécoise publié en 1914 et traduit dans le monde entier a connu un gros succès en France, confirmé par son adaptation au cinéma.
- Nouvelles d’Abitibi, de Jeanne-Mance Delisle, éd. Bibliothèque québécoise.
En 18 courtes nouvelles, la romancière explore avec talent l’âme et l’histoire de l’Abitibi à travers des personnages d’aventuriers, de bûcherons ou de marginaux pris dans des histoires d’amour impossibles.
- Jeanne sur les routes, de Jocelyn Saucier, éd. XYZ.
Rouyn-Noranda, dans les années trente. En pleine Grande Dépression, les bûcherons et les mineurs entament une grève, soutenue par le parti communiste canadien. Parmi les militants, la Française Jeanne Corbin, un petit bout de femme qui marquera les foules par ses harangues passionnées au Temple ukrainien du Travail… Sorti au début de l’année, ce roman passionnant mêle autobiographie et histoire avec un grand H, celle, méconnue en France, des grandes luttes sociales au Québec. Du même auteur, Les héritiers de la mine (éd. XYZ) raconte sur le mode humoristique la vie mouvementée d’une famille très nombreuse après la fermeture de la mine qui la faisait vivre.
- L’écrivain public, de Pierre Yergeau, éd. L’instant même.
Dans l’Abitibi du début du XXe siècle, l’itinéraire et la vie de Jérémie Hanse, fils d’un trapéziste mort dans l’exercice de son art.
Une écriture originale et une galerie de personnages aujourd’hui oubliés.
- Magasin général, de Régis Loisel et Jean-Louis Tripp, éd. Casterman.
Cette superbe bande dessinée, le premier volet d’une trilogie, se passe à Notre-Dame des Lacs, au fin fond de la campagne québécoise dans les années vingt. Des dialogues savoureux et une mise en image très expressive.
– La question indienne au Canada, de Renée Dupuis, éd. Boréal Express.
En trois chapitres, ce petit ouvrage historique est indispensable pour comprendre les revendications des communautés indiennes sur les territoires, les réponses qui y ont été apportées et les enjeux pour l’intégrité territoriale du Canada.
- Histoire du Québec contemporain, de P.-A. Linteau, R. Durocher et J.-Cl. Robert, éd. Boreal Express.
En deux volumes, cette étude fouillée du Québec des XIXe et XXe siècles est une référence.
Caméra d’or au festival de Cannes 2001, ce film, basé sur une légende inuit, raconte l’histoire éternelle de la rivalité entre deux clans sur fond de chamanisme. La scène du héros s’enfuyant sur la somptueuse banquise du Nunavut reste l’une des plus belles de l’histoire du cinéma. En bonus, un entretien exclusif de Jean Malaurie et le court-métrage Canz sur les coulisses de la présentation du film à Cannes, tourné par le réalisateur.
- Nanouk l’esquimau, de Robert Flaherty, film muet en noir et blanc, 1922. DVD Arte Video.
À travers une série de scènes de chasse, de pêche et de commerce avec les Blancs, Robert Flaherty réalise le premier documentaire sur la culture inuit, incarnée par Nanouk, un chasseur vivant en famille sur les rives de la baie d’Hudson.
Denys Arcand est l’un des cinéastes québécois les plus connus en France. On lui doit entre autres Le Déclin de l’empire américain et Les invasions barbares, disponibles en DVD.
- La Grande séduction, de J.-François Pouliot (2003)DVD, éd. G.C.T.H.V
. L’histoire hilarante d’une petite communauté de villageois qui cherchent à retenir l’unique médecin de l’île…
- C.R.A.Z.Y, de Jean-Marc Vallée (2005). Le portrait plein de tendresse et de fantaisie de Zachary Beaulieu, quatrième d’une famille nombreuse qui nie son homosexualité pour conserver l’amour de son père. Sorti en France en 2006, il n’est pas encore disponible en DVD.
- Kanasuta, là où les diables vont danser, le spectacle de Richard Desjardins, enregistré à Trois-Rivières en mars 2005. En bonus, le documentaire L’Erreur boréale, aussi instructif que polémique, et une série d’entretiens avec l’artiste. DVD Production Foukinic. Également disponible chez Labels-EMI. Le CD est sorti en 2003.
Pour trouver les références d’un documentaire ou acheter en ligne, une seule adresse, celle de l’Office national du film canadien : www.nfb.ca
- Magasin général, de Régis Loisel et Jean-Louis Tripp, éd. Casterman.
Cette superbe bande dessinée, le premier volet d’une trilogie, se passe à Notre-Dame des Lacs, au fin fond de la campagne québécoise dans les années vingt. Des dialogues savoureux et une mise en image très expressive.
– La question indienne au Canada, de Renée Dupuis, éd. Boréal Express.
En trois chapitres, ce petit ouvrage historique est indispensable pour comprendre les revendications des communautés indiennes sur les territoires, les réponses qui y ont été apportées et les enjeux pour l’intégrité territoriale du Canada.
- Histoire du Québec contemporain, de P.-A. Linteau, R. Durocher et J.-Cl. Robert, éd. Boreal Express.
En deux volumes, cette étude fouillée du Québec des XIXe et XXe siècles est une référence.
À VOIR, À ÉCOUTER
- Atanarjuat, de Zacharias Kunuk, 2002. DVD, éd. Collector.Caméra d’or au festival de Cannes 2001, ce film, basé sur une légende inuit, raconte l’histoire éternelle de la rivalité entre deux clans sur fond de chamanisme. La scène du héros s’enfuyant sur la somptueuse banquise du Nunavut reste l’une des plus belles de l’histoire du cinéma. En bonus, un entretien exclusif de Jean Malaurie et le court-métrage Canz sur les coulisses de la présentation du film à Cannes, tourné par le réalisateur.
- Nanouk l’esquimau, de Robert Flaherty, film muet en noir et blanc, 1922. DVD Arte Video.
À travers une série de scènes de chasse, de pêche et de commerce avec les Blancs, Robert Flaherty réalise le premier documentaire sur la culture inuit, incarnée par Nanouk, un chasseur vivant en famille sur les rives de la baie d’Hudson.
Denys Arcand est l’un des cinéastes québécois les plus connus en France. On lui doit entre autres Le Déclin de l’empire américain et Les invasions barbares, disponibles en DVD.
- La Grande séduction, de J.-François Pouliot (2003)DVD, éd. G.C.T.H.V
. L’histoire hilarante d’une petite communauté de villageois qui cherchent à retenir l’unique médecin de l’île…
- C.R.A.Z.Y, de Jean-Marc Vallée (2005). Le portrait plein de tendresse et de fantaisie de Zachary Beaulieu, quatrième d’une famille nombreuse qui nie son homosexualité pour conserver l’amour de son père. Sorti en France en 2006, il n’est pas encore disponible en DVD.
- Kanasuta, là où les diables vont danser, le spectacle de Richard Desjardins, enregistré à Trois-Rivières en mars 2005. En bonus, le documentaire L’Erreur boréale, aussi instructif que polémique, et une série d’entretiens avec l’artiste. DVD Production Foukinic. Également disponible chez Labels-EMI. Le CD est sorti en 2003.
Pour trouver les références d’un documentaire ou acheter en ligne, une seule adresse, celle de l’Office national du film canadien : www.nfb.ca



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